Partager l'article ! UFC-Que choisir 87 a écumé les rayons à la recherche d’étiquettes “Nourri sans OGM”: En janvier 2012, ...
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les refuges sont pleins arrêtons de faire des chiots et des chatons, fermons les animaleries, il faut avoir le respect de la vie ,avant celui de l'argent.la production et, le
trafic d'animaux rapporte énormément ,presque autant que la drogue.
qu'attendons nous pour réagir ??????????
si vous devez
nous abandonner dés que l'on vous dérange ,
laissez nous a ceux qui nous aiment
boycotos les produits cosmetiques
Tout ce que je dénonce est la vérité, toute vérité est un droit et non pas un délit
Je fais des enquêtes pour une SPA et je dénonce les abus dans les deux sens .Car si on enlève des animaux juste pour nuire aux humains, et remplir les refuges, sans penser ,qu'il peut y avoir un accomodement, pour l'animal, et l'humain , afin de leur permettre de rester ensemble, dans de meilleures conditions de vie .
Ce n'est plus de la protection animale mais du harcellement humains .on est là pour vous aidez non pas pour vous nuires
si non que peut on penser
de ce genre de protection animale
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En janvier 2012, l’État incitait les distributeurs à informer les clients sur la présence d’OGM dans les produits. Une enquête d’UFC-Que Choisir fait le
bilan un an après…
Il y a un an exactement, un décret permettait aux enseignes de la distribution de mettre en valeur par un étiquetage spécifique les denrées alimentaires
d'origine animale, qualifiées de "nourri sans OGM" (voir ci-dessous).
Pour fêter cet anniversaire, l'UFC-Que Choisir de la Haute-Vienne a mené l'enquête.
« La loi est passée il y a un an, et on s'était battu pour que ce décret soit pris, alors on a voulu savoir si elle était appliquée, résume Alain Praud,
responsable des enquêtes pour l'UFC-Que Choisir 87. On a lancé une "enquête flash", rapide et qui évite que le bruit ne circule trop vite… Nous avons envoyé des bénévoles dans onze grandes
surfaces du département, qui représentent sept enseignes différentes. L'essentiel de ces magasins se trouve sur Limoges, mais nous avons aussi enquêté à Verneuil ou encore à Aixe.
»
Des résultats décevants
« Les résultats sont décevants, soupire Alain Braud. Nous avons examiné les rayons, notamment les produits de marques nationales et ceux portant la marque
du distributeur. »
Chez les premiers, seuls deux produits (*) affichent clairement la mention "Nourri sans OGM", ce qui est extrêmement peu. Chez les seconds, il n'y a là
aussi que deux distributeurs qui affichent clairement la mention : Carrefour et Auchan, ce dernier représenté en Haute-Vienne par deux "Simply Market".
Mais si la mention n'est pas visible dans les rayons, c'est surtout parce que les enseignes ont choisi de ne pas aposer d'étiquette "nourri sans OGM". Ce
qui agace Alain Braud : « Obtenir une loi qui fixe les règles de l'étiquetage était une victoire pour que les consommateurs sachent ce qu'ils mettent dans leurs assiettes. Il s'agit maintenant
que les grands réseaux de distributeurs jouent le jeu… »
Au magasin Carrefour de Boisseuil, la vitrine réfrigérée de la boucherie est ornée de macarons "Nourri sans OGM". Martial Debat, responsable du rayon, n'a
pas eu besoin de changer de fournisseurs : « Nous avons fait évoluer le cahier des charges et ils ont suivi. Ils jouent le jeu et savent que nous faisons des contrôles inopinés. Une fois, il y en
a un qui s'est fait prendre parce qu'il trichait. Il ne fait plus partie de nos fournisseurs… »
Y a-t-il une différence de prix ? « Le prix n'est pas un argument, assène Alain Braud : au niveau national, l'écart avec des produits issus de la filière
normale n'excède pas 0,3 %, et certains produits "sans OGM" sont même moins chers ! Contrairement aux produits "bio" dont le prix est 15 à 20 % plus élevé. » Et pour Martial Debat, ce n'est pas
l'essentiel : « les prix se tiennent d'un magasin à l'autre, la différence se fait sur le service, la présentation et l'information du consommateur. Et cet étiquetage participe de cet effort pour
le bien des clients »
Information et précaution
Depuis plus de quinze ans, Carrefour propose des produits qui ne contiennent pas d'ingrédients végétaux OGM et les filières porc, veau et volaille de la
marque distributeur sont nourries "sans OGM" depuis 2000. « Carrefour a eu la volonté, dès octobre 2010, d'informer ses consommateurs et de leur laisser la liberté de choisir, en toute confiance,
les aliments qu'ils consomment », explique le magasin. Un étiquetage "Nourri sans OGM" a alors été mis en place. « Maintenant, on travaille à monter une filière de viande bovine "nourri sans
OGM", précise Martial Debat. C'est ce qui nous manque encore… »
« Ces gens ont fait des efforts qui leur coûtent pour assurer la traçabilité et étiqueter leurs produits, souligne Alain Braud. Ils risquent de se
décourager s'ils sont les seuls à en faire… Ce serait préjudiciable pour le choix des consommateurs et les filières de production. En Limousin, nos jeunes éleveurs ont besoin d'être encouragés à
faire de la viande de qualité. Ce nouveau segment de marché devrait être porteur dans les années qui viennent. »
(*) Une variété des volailles "Loué" et le saumon fumé "Labeyrie".
Sylvain Compère
sylvain.compere@centrefrance.com
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