Partager l'article ! Le calicivirus et corysa du chat: Le coryza est une maladie respiratoire fréquente chez le chat surtout dans les collectivités de cha ...
http://fr.pepitastore.com/member.php?uid=108597
la vente de ces berets permet des stérilisations et des castrations, ainsi que des soins vétérinaire !!!
Merci pour eux
Merci de laisser des commentaires,
qui donne une impression sur le blog et encourage a continuer
Si vous voulez m'écrire :
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les refuges sont pleins arrêtons de faire des chiots et des chatons, fermons les animaleries, il faut avoir le respect de la vie ,avant celui de l'argent.la production et, le
trafic d'animaux rapporte énormément ,presque autant que la drogue.
qu'attendons nous pour réagir ??????????
si vous devez
nous abandonner dés que l'on vous dérange ,
laissez nous a ceux qui nous aiment
boycotos les produits cosmetiques
Tout ce que je dénonce est la vérité, toute vérité est un droit et non pas un délit
Je fais des enquêtes pour une SPA et je dénonce les abus dans les deux sens .Car si on enlève des animaux juste pour nuire aux humains, et remplir les refuges, sans penser ,qu'il peut y avoir un accomodement, pour l'animal, et l'humain , afin de leur permettre de rester ensemble, dans de meilleures conditions de vie .
Ce n'est plus de la protection animale mais du harcellement humains .on est là pour vous aidez non pas pour vous nuires
si non que peut on penser
de ce genre de protection animale
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Le coryza est une maladie respiratoire fréquente chez le chat surtout dans les collectivités de chats (chatteries, chats errants). Il
s’agit d’une « grippe » du chat. Il regroupe plusieurs agents pathogènes qui sont des virus. On retrouve deux types de virus : calicivirus et l’herpès virus de type
1. Il est fréquent de rencontrer des surinfections à chlamydia (bactéries intra-celluaire). Il est important de retenir deux choses à propos de ces virus. Ils sont très résistants dans le
milieu extérieur d’où l’extrême contagion de ces 2 pathologies. Le calicivirus a une capacité de mutation c’est-à-dire qu’il se transforme en une nouvelle souche virale afin d’échapper aux
défenses immunitaires de son hôte (à savoir votre chat) échappant ainsi partiellement à la vaccination. Ceci explique qu’un certain nombre de chats vaccinés développent malgré tout la
maladie.
La maladie se transmet par les écoulements nasaux et oculaires ainsi que la salive. Le
pic d’infection de la maladie est en hiver. Les chats ayant été infectés une fois par les virus sont considérés comme des porteurs chroniques. Ils peuvent, lors de stress au sens large
(déménagement, introduction d’un autre animal, anesthésie, traitement immunosuppresseur, leucose, FIV, ect ), déclencher des symptômes de coryza. Ils sont également source d’infection pour leurs
congénères.
Les symptômes, les premiers jours, sont de la fièvre et une baisse de l’appétit. Puis se
développent des symptômes respiratoires : éternuements, nez qui coule, yeux rouges, chat qui bave et qui a du mal à manger (difficultés à mâcher et à avaler). Ceci est lié souvent à la présence
d’ulcères buccaux (sortes d’aphtes) sur la langue et le palais ainsi que de stomatites (gencives rouges). Le chat peut également développer des ulcères cornéens. Les complications fréquentes sont
les surinfections respiratoires avec une évolution vers une pneumonie, pouvant entraîner le décès de l’animal.
Une guérison est obtenue en une dizaine de jours. Le diagnostic est clinique (symptômes
et historique de l’animal). On peut également recherché par prélèvements buccaux ou oculaires, les 2 virus (technique PCR) afin de déterminer le statut de l’animal vis à vis de ces deux virus.
Une radiographie pulmonaire peut vous êtes proposé afin de rechercher des signes de pneumonie.
Comme toute maladie virale, il n’y a pas de traitement direct contre le virus. On va
alors gérer les complications. Lors de symptômes respiratoires, on proposera, en fonction de l’intensité des symptômes, une mise sous antibiotiques pour limiter les surinfections. Les anti
inflammatoires sont indiqués lors de fièvre intense afin de permettre au chat de retrouver l’appétit. Une aérosolthérapie (inhalation) permet de dégager les voies respiratoires. Votre vétérinaire
vous expliquera la mise en œuvre de celle ci. Pour les aphtes, on peut appliquer des gels anesthésiques sur les lésions afin de soulager l’animal. En cas de symptômes buccaux plus intense, un
bilan bucco dentaire associé à des soins plus spécifiques (extraction dentaire) peut être nécessaire. Les complications oculaires (ulcères cornéens) sont traitées par des collyres où parfois
nécessitent même une chirurgie.
Actuellement de nouveaux traitements peuvent être proposé afin de renforcer le système
immunitaire du chat ce qui permettra de se débarrasser du virus ou de diminuer le nombre de virus (charge virale). Il s’agit des traitements à base d’interféron (locale ou par voie générale).
Leur efficacité à ce jour est peu connue.
Le meilleur moyen de prévention du coryza est la vaccination. On débute les vaccinations
dès l’âge de 6 semaines avec un rappel 1 mois plus tard puis tous les ans.
Si vous avez hébergé un chat porteur, bien désinfecter avec de l’eau de javel les lieux
où celui-ci à séjourner. Le mieux est de faire un vide sanitaire avant d’introduire un nouveau chat (7 jours). En communauté (chatteries, élevage) cela n’est toujours pas techniquement possible.
On choisira d’isoler les animaux malades des sains.
Hello,
Je profite de mon passage
pour te souhaiter de très bonnes fêtes de fin d'année !
Bien amicalement
Joelaindien
merci , de ce passage et bonnes fêtes de fin d'année a toi aussi , bonne fin de semaine