A propos de la pétition organisée sur « A.D.T. – Français »
A.D.T. – Français » et « A.D.T. – Francophone »…
La pétition proposée par « A.D.T. – Français » et « A.D.T. – Francophone » a pour objectifs :
01) Prendre position sur les massacres de dauphins de Taïji ;
02) Demander leur arrêt ;
03) Obtenir un rendez vous avec Monsieur l’Ambassadeur du Japon à Paris;
04) Faire découvrir le dauphin autrement que comme un gros morceau de viande marine.
Ces quatre points signifient que nous sommes conscients qu’il n’est pas possible d’obtenir l’arrêt des massacres de dauphins à Taïji en passant par un conflit ouvert avec les responsables de
ces tueries et éventuellement le gouvernement japonais.
Notre démarche passe par deux étapes essentielles : L’information et l’ « éducation ».
a) Informer Monsieur l’ambassadeur du Japon que nous n’avons pas attendu la réalisation du film « The cove » pour être au courant de ce qui se passe à Taïji, car cela fait des années, bien
trop d’années que cela dure ; mais que nous allons dans le même sens. Nous faisons le maximum pour faire connaître à toute la planète les massacres de dauphins à Taïji (nous n’oublions pas
les massacres qui ont lieu ailleurs comme aux îles Féroé, en Europe du nord… mais nous nous concentrons pour le moment sur les massacres de Taïji )
Informer par tous les moyens le peuple japonais de ce qui se passe dans une de leur île. J’en profite pour encourager au maximum les internautes à communiquer avec des collègues japonais,
pour les informer de façon calme et déterminée de la vérité des massacres de Taïji.
Pourquoi les massacres de dauphins de Taïji sont cachés par tous les moyens au peuple japonais ?
Petite parenthèse : Au Canada les massacres de bébés phoques sont bien une chasse traditionnelle (par ailleurs il y a un quota strict qui ne met pas en danger la survie de l’espèce [aux dires
du lobi des fourrures ou des autorités responsables de la chasse et de la pêche du gouvernement de la Fédération Canadienne] et c’est l’intérêt des fourreurs que le bébé phoque soit tué du
premier coup - pour ne pas abîmer la fourrure… sic ! ), ce qui n’empêche pas que ces massacres doivent cesser impérativement et définitivement. Toutes les traditions ne sont pas bonnes à
garder et un tri est à faire parmi elles. De façon urgente !
C’est la différence avec Taïji. Contrairement à ce que les chasseurs de dauphins, maffieux, hommes d’affaires véreux ou non… de Taïji, veulent faire croire, les massacres de dauphins au japon
ne résultent pas d’une tradition ancestrale. Cette absence de justification explique que les tueries de dauphins soient cachées par tous les moyens à la population japonaise… ainsi qu’au
reste du monde. Car aucun des responsables de ces tueries n’en est fier !
C’est là tout le problème auquel nous sommes confrontés et toute notre difficulté. Nous avons affaires à des gens malades, qui ne voient que le fric à gagner par tous les moyens ; ou qui sont
malades par les coups d’armes blanches qu’ils donnent pour tuer ces animaux qui les perturbent ; ou qui sont malades à force de manger des dauphins contaminés aux mercure, plomb et autres
produits chimiques mortels qui les empoisonnent ; ou qui sont malades par la rancœur qu’ils ont encore et toujours d’avoir été vaincus en 1945 (voir « The cove ») au lieu de faire le point
sur leurs erreurs, de se concentrer sur leurs qualités et bonnes actions et de se tourner vers l’avenir ! Voir de donner l’exemple au reste de la Planète, comme l’Allemagne l’a fait dans
certains domaines et continue de le faire (écologie, ou actions de prévention face aux dérèglements climatiques…)
b) Faire de l’ « éducation » sur le rôle du dauphin sa proximité avec l’humain:
+ C’est avant tout éduquer sur la conscience du dauphin :
Les mammifères marins et en particulier les dauphins, les orques… sont des animaux différents des autres, en ce sens qu’ils ont conscience de leur être (exemple : placer un cheval, un chien…
devant un miroir et il va être persuadé qu’il se trouve devant un concurrent ou un autre membre de son espèce. Mettez un miroir devant un dauphin, une orque… il sait qu’il s’agit de lui. Il
est conscient de son être. Actuellement, on ne sait pas jusqu’où va cette conscience : qu’il est un être unique, qu’il est différent des autres de son espèce dont il a conscience aussi… Nous
sommes devant un animal supérieur qui est derrière nous les humains jusqu’à quel point ?)
+ C’est éduquer sur le sens de la famille du dauphin qui est très proche des humains normaux. Un dauphin n’est pas indifférent aux autres membres de sa famille. Il est capable d’élaborer des
plans pour sauver les siens. Il semble prendre du plaisir avec les siens, dans des jeux…
+ C’est éduquer sur le langage élaboré du dauphin (il n’est pas le seul : les orques disposent d’environ 100.000 sons différents. Nous pouvons imaginer sans mal les milliers de combinaisons
possibles et le langage qui en découle… dont actuellement nous ne connaissons rien…)
+ C’est éduquer sur le rôle du dauphin sur la planète :
Pour cela il faut faire passer un message anti consommateur, un message de vie, que l’on ne peut pas communiquer à d’autres si nous ne le vivons pas. Nous rejoignons en ce sens d’autres
associations dont « Longitude 181 » (qui concerne le sauvetage des requins dont 90% du nombre toute espèce confondu a disparu des mers essentiellement durant les 60 dernières années !) qui
prône de changer de vie en achetant moins mais en passant plus de temps en famille, en dialogues, jeux, bons moments… qui aurait sans doute comme premières conséquences moins de divorces,
moins de déchets dans nos poubelles, beaucoup plus de personnes et de jeunes mieux dans leur peau…
Si les dauphins comme les requins, venaient à disparaître, les océans mourraient en peu de temps !
+ C’est éduquer sur la vie en accord entre humains et dauphins :
Dans certaines parties du monde, en particulier à Thaïti, des dauphins en liberté, travaillent en partenariat avec les personnels soignant pour des personnes handicapées (je présenterai à un
moment plus opportun cette expérience qui n’en est plus une là bas) Dans d’autres endroits, des pêcheurs travaillent en accord avec les dauphins pour prendre du poisson (chacun ayant en
retour sa part du butin)…
Voilà rapidement présenté (Si, si !!!) les objectifs motivant une pétition contre les massacres de dauphins de Taïji.
En accord avec Steven Thomson qui est sur place au Japon, à Osaka, nous misons sur des actions à court et long termes, pacifiques et déterminées, qui assurent aussi la sécurité de Steven sur
place. Il ne faut pas oublier que Steven a déjà eu affaire à la police là-bas et que les fonctionnements policiers sont bien différents de ceux pratiqués dans la plupart des pays
démocratiques. Certaines pratiques que nous appelons mauvais traitement et tortures sont légales et pratiqués au Japon. Steven en a déjà fait les frais. Sa femme et sa fille doivent également
se sentir en sécurité à Osaka. Il n’est donc pas question pour eux et pour les dauphins d’utiliser la violence, les insultes… qui ne feraient que radicaliser la chasse aux dauphins et faire
se constituer un soutien populaire en faveur des responsables des massacres des dauphins de Taïji. La nouvelle orientation d’ « A.D.T. – Français » et d’ « A.D.T. – Francophone » est
clairement de soutenir de toutes les façons possibles Steven Thomson. Nous envisageons d’ailleurs de changer le sigle et les noms des deux associations en y incluant le soutien à Steven
Thomson. Nos exemples sont outre Steven et Richard O’bsarry, le Commandant Cousteau et actuellement son fils Jean-Michel, François Sarano créateur de « Longitude 181 », Nicolas Hulot… et en
remontant dans le temps Martin Luther King, Gandhi… Nous choisissons des modèles qui sont gagnant et qui ont fait leurs preuves.
Les actions de règlements de compte, de violence ne mènent qu’à l’échec et au discrédit de ceux qui les utilisent, même si ces actions peuvent sembler justes à ceux qui les pratiquent.
Bien entendu, cela nécessite de la part des personnes qui sont intéressées par ce combat de s’engager réellement et à long terme, en ne relâchant jamais leur engagement.
C’est pourquoi il a été décidé de faire une pétition non pas sur internet ce qui est facile, ça se fait en quelques clics, mais sur papiers libre en joignant un petit mot ferme mais poli à sa
signature. Ce mode d’action nécessite un minimum d’effort et d’engagement qui va déjà faire un tri entre les militants d’un jour et ceux qui veulent vraiment faire quelque chose pour les
dauphins de Taïji et vont contribuer à atteindre nos objectifs. Ce n’est pas le nombre qui nous intéresse, bien que nous souhaitions avoir le plus de pétitions possible, mais la qualité, la
détermination et la durée de l’engagement de la personne qui signe.
Une initiative intéressante, qui vient « d’une membre » de « A.D.T. – Français » consiste à faire une pétition manuscrite commune d’une dizaine de signataires. Ces initiatives simples et
pleine de bon sens montre la volonté des personnes qui ont signé et sont les bienvenues.
N’hésitez pas à vous engager consciemment en respectant nos objectifs et la façon de les réaliser. Nous ne cautionnerons aucune action violente, irrespectueuse ou illégale.
Bonne pétition. Nous les attendons, avec joie et impatience.
M Farnault Paul-Eric, administrateur.
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